Affichage des articles dont le libellé est Littérature australienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Littérature australienne. Afficher tous les articles

mardi 1 mars 2016

Un certain monde



Un certain monde, d'Elizabeth Harrower, éditions Rivages


Nous sommes en Australie dans les années quarante. La scène s'ouvre sur une partie de tennis, disputée chez Russell et Zoé, riches frères et sœurs gâtés par la vie, avec deux orphelins récemment rencontrés, Anna et Stephen.
Ces quatre là vont se croiser tout au long de leur vie, leurs destins entrelacés sur vingt ans.

Harrower décrit avec sobriété les chemins empruntés par chacun des protagonistes, et la maturité venant, un certain désenchantement face à leur vie. Car la morale de ce roman, s'il en est une, réside dans le fait que nous sommes tous égaux face à nos choix amoureux, peu importe la richesse ou la naissance. Et comme il est terrible de se rendre compte à mi-parcours, au mitan de sa vie que l'on n'a pas choisi le bon partenaire. Au moins, les personnages de ce roman tireront les leçons d'une telle prise de conscience.

vendredi 16 mai 2014

Sarah Thornhill


Sarah Thornhill est une jeune fille intrépide comme le sont les héroïnes romanesques.
Dans une langue quasiment parlée, elle raconte sa passion grandissante pour un jeune Aborigène que son père a pris sous son aile.
Pourtant, ce dernier refuse cette union en dessous de leur rang, alors que lui-même n'est qu'un ancien forçat devenu riche propriétaire terrien.
Je n'en dis pas plus sur la suite, si ce n'est que Sarah va découvrir les secrets que son père a longtemps tus ; Et c'est elle, benjamine de la famille qui cherchera la rédemption une fois révélés. (Et oui ! Encore des secrets de famille !)

Si le roman se pare des attributs de la saga romanesque et légère digne d'une lecture d'été, l'histoire d'amour n'est pas le sujet profond du livre. Ce texte interroge la culpabilité et les prises de conscience de la société australienne vis-à-vis des exactions commises envers les Aborigènes et la société Maorie. Quant à la jeune Sarah, elle symbolise la nouvelle génération qui a fait acte de contrition face au passé.
Coup de ♥ !